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un nouveau chat ou un nouveau chien et vous souhaitez que Pitou et Minou sachent bien cohabiter ensemble, qu’ils deviennent les meilleurs amis du monde ? Voici quelques conseils du comportement félin afin de faire en sorte que les premières rencontres soient moins stressantes et plus positives pour vos deux boules de poils !

TOUS

Adopter et élever un Rat domestique à la maison

Adopting and Raising a Domestic Rat at Home
ENGLISH VERSION AT THE BOTTOM OF THE PAGE

Le rat domestique est un animal de compagnie idéal qui ne tient pas beaucoup de place et qui ne demande pas trop de soins. Doté d’une capacité d’adaptation exceptionnelle à son environnement, c’est un animal très sociable, très affectueux et qui est très attaché à son maître.

  • Taille : 20 à 28 cm
  • Poids : 250 à 500 g
  • Espérance de vie : 3 ans
  • Période de gestation : 21 jours

Origine et caractéristiques du rat domestique.

Venu à l’origine d’Orient, le rat domestique s’est adapté aux environnements et aux conditions de vie les plus variés. Il appartient à la famille des mammifères et plus particulièrement de celle des rongeurs. Le rat fait partie du sous-ordre des myomorphes, de la famille des muridés et du genre rattus qui compte plus de 50 espèces.

Le rat domestique, comme le rat de laboratoire, est le descendant du rat brun (rattus norvegicus). Il s’apprivoise très facilement et il est particulièrement fidèle à son maître. Le rat domestique est un animal de compagnie doux, affectueux, joueur et très intelligent. A noter que les femelles sont plus curieuses et aventurières que les mâles.

Comment prendre soin de son rat domestique ?

Le rat domestique est très sociable et il adore la compagnie de ses congénères. Il est donc recommandé d’adopter au moins deux rats en même temps. Vivre seul va à l’encontre de son mode de vie naturel et peut entraîner des comportements non conformes à son espèce. Eviter toutefois de mettre ensemble un mâle et une femelle au risque de vous retrouver avec une multitude de petits rats. D’autre part, plusieurs rats mâles ensemble ont du mal à vivre en bonne entente.

Le rat domestique a besoin que l’on s’occupe de lui. S’il s’ennuie, il peut devenir agressif ou développer des troubles du comportement. Il faut donc jouer avec lui très régulièrement.

D’autre part, les plantes d’appartement et les conifères, toxiques pour les rats, sont à éviter à tout prix dans votre maison.

Quel habitat pour son rat domestique ?

Une cage assez grande et à étages est idéale pour un rat domestique. L’important est qu’il ait assez d’espace pour se déplacer, faire de l’exercice, grimper. Le système de verrouillage de la porte de sa cage doit être efficace car le rat domestique, animal de compagnie très intelligent, a vite fait de comprendre comment il peut l’ouvrir et s’échapper.

Optez pour une cage qui se nettoie facilement : le rat est très sensible à l’hygiène et son habitat doit être propre en permanence. Les meilleures litières à adopter sont le chanvre et le lin, moins agressives pour la santé du rat que les litières en copeaux de pin ou de cèdre.

Le rat domestique est très joueur d’où l’importance d’installer dans sa cage plusieurs accessoires de jeux comme un tunnel, une échelle, des jouets en bois à ronger.

Quelle alimentation donner à son rat domestique ?

Le rat domestique est très gourmand et peu difficile. Malgré tout, il faut privilégier une nourriture équilibrée, variée et adaptée à son espèce. Les glucides que l’on trouve dans les céréales composent la base de son alimentation. Il doit pouvoir en grignoter tout au long de la journée. Cette alimentation doit être complétée 2 à 3 fois par semaine par des protéines issues de produits laitiers comme le fromage blanc, le yaourt ou le fromage à pâte dure. Un apport en vitamines est aussi nécessaire au rat domestique. Vous les trouverez dans les fruits et les légumes que vous donnerez à votre rat de préférence crus.

Certains aliments sont par contre à proscrire obligatoirement pour la santé du rat domestique : le chocolat, les agrumes, les fruits à noyaux, les choux, les oignons, les poires, la laitue ou encore le lait de vache.

Santé du rat domestique : ce qu’il faut savoir.

Les principales maladies du rat domestiques sont :

  • la diarrhée, auquel cas vous devez supprimer immédiatement les légumes et fruits frais.
  • les tumeurs qui peuvent prendre au début l’aspect d’abcès.
  • la pneumonie : le rat est très sensible aux refroidissements (coup de vent, baisse de température, cage humide), c’est pourquoi sa cage doit être installée dans une pièce où la température est de 22/23 degrés et ne varie pas.
  • la dermatite : la peau du rat se couvre de croûtes et de plaques rouges. Une visite chez le vétérinaire s’impose dans ce cas.
  • la gale, la teigne, les poux et les puces nécessitent également des traitements spécifiques.

Il faut savoir que le rat, vecteur de maladies pour l’homme comme la peste pendant longtemps, ne représente plus aucun risque aujourd’hui.

La reproduction du rat domestique.

Si vous souhaitez faire reproduire votre rat domestique, vous devez bien avoir en tête qu’il vous faudra accueillir une multitude de petits car une seule portée compte entre 7 et 14 bébés rat. D’autre part, choisissez bien les rats qui s’accoupleront car les petits héritent du caractère de leurs parents. La reproduction peut avoir lieu toute l’année chez les rats domestiques. Les femelles ont des cycles de chaleurs de 12 heures tous les 3 à 6 jours. Leur période de gestation dure entre 20 à 24 jours pendant laquelle les rates doivent être bien nourries. La mise bas a lieu le plus souvent la nuit ou le matin et dure entre 30 minutes et 4 heures.

Adopter et élever un cochon d’Inde à la maison

Adopt and raise a cobaye at home

English version at the bottom of the page

Les cochons d’Inde pourraient bien être les plus doux de tous les animaux de compagnie. Plus heureux en petits groupes, ces rongeurs sont délicats, mais raisonnablement faciles à soigner. Ils sont affectueux et doux, et bien adaptés pour les ménages avec des enfants. Ils peuvent juste faire des petits sauts, mais sinon se déplacent en ligne droite, ventre à terre. Assurez-vous qu'ils ne risquent pas de tomber du bord d'une table, d'un lit ou d'un escalier. 

Les cochons d’Inde pourraient bien être les plus doux de tous les animaux de compagnie. Plus heureux en petits groupes, ces rongeurs sont délicats, mais raisonnablement faciles à soigner. Ils sont affectueux et doux, et bien adaptés pour les ménages avec des enfants. Ils peuvent juste faire des petits sauts, mais sinon se déplacent en ligne droite, ventre à terre. Assurez-vous qu’ils ne risquent pas de tomber du bord d’une table, d’un lit ou d’un escalier.

  • Taille : 10 à 35 cm
  • Poids : 700 à 1200 g
  • Espérance de vie : 4 à 8 ans
  • Période de gestation : 59 à 72 jours

Origine et caractéristiques du cochon d’Inde

Le cochon d’Inde était connu des Incas vivant dans les Andes en Amérique du Sud, dans les régions connues aujourd’hui comme le Pérou et la Bolivie. Ils étaient élevés à l’origine pour la nourriture. Plus tard, des cochons d’Inde ont été rapportés d’Amérique du Sud vers l’Europe, où ils sont devenus des animaux de laboratoire – d’où leur nom de « cobaye » – avant d’être adoptés comme animaux de compagnie dans les années 1950 du fait de leur absence d’agressivité.

Le nom de « cochon d’Inde » n’a de lien ni avec les porcs ni avec l’Inde : les Indes étaient le nom donné à l’Amérique du Sud autrefois et le terme de cochon est lié au cri qui rappellerait celui du porc.

Beaux cochons d’Inde race Golden American Crested et Coronet Cavy

Les cochons d’Inde sont robustes et courts, sans queue. Leur hauteur est d’une dizaine de centimètres et leur taille adulte varie de 12 à 50 centimètres de long ! Le poids moyen des adultes est de 850 à 1000 grammes. La durée de vie d’un cochon d’Inde varie, mais en moyenne, ils vivent entre 5 et 6 ans.

Les pattes sont courtes, à l’avant elles comptent quatre doigts et celles de l’arrière uniquement trois, avec des griffes. Le cou ne se discerne pas vraiment entre le corps et la tête. Des moustaches permettent au cochon d’Inde de s’orienter dans la nuit, et avec ses yeux ronds ou étendus, il voit quasiment à 360°mais en noir et blanc. Des petites oreilles en arrière de la tête lui confèrent une excellente audition. Pareil pour son odorat qui est très développé. Il a deux grandes incisives qui poussent continuellement comme la majorité des rongeurs. Son pelage court est brun mais peut varier à la fois en coloris et en texture, du fait des croisements effectués aujourd’hui. Par contre, la différence entre mâle et femelle ne saute pas aux yeux.

La reproduction du cochon d’Inde.

La gestation des cochons d’Inde dure longtemps (autour de 2 mois) et la femelle peut avoir jusqu’à 5 portées de 1 à 4 petits, par an. Les nouveau-nés pèsent environ 100 grammes. Même avec une telle petite taille, ils ont des poils et sont capables de voir et de courir. Ils vont se nourrir en tétant leur mère, mais sont capables de grignoter des aliments solides dans les 2 jours. La mère a une seule paire de glandes mammaires à partir de laquelle les nouveau-nés vont être allaités jusqu’à environ 3 semaines d’âge. Quand ils atteignent environ 180 grammes, la progéniture cessera de s’allaiter et mangera les mêmes nourritures que ses parents.

La plupart des cochons d’Inde sont plus heureux avec un compagnon, ils aiment la vie en groupe, mais deux mâles ne s’entendront pas et un couple mixte risque de se reproduire à grande vitesse.

Comment prendre soin de son cochon d’Inde ?

Le cochon d’Inde est assez délicat. Il doit vivre dans un environnement sans courants d’air dont la température est entre 18 et 25°C, sur une litière de chanvre ou de lin qui soit propre, non imbibée d’urine.

Le cochon d’Inde n’a pas besoin de prendre beaucoup de bains, mais s’il est sale, un bain peut aider votre cochon d’Inde à se sentir beaucoup plus confortable. Baignez le cochon d’Inde dans un conteneur peu profond. Puis enveloppez le cobaye mouillé dans une serviette chaude pour sécher sa fourrure. Evitez des shampooings avec des produits chimiques juste parce que vous voulez qu’il sente bon. Coupez les ongles de cochon d’Inde tous les mois en utilisant un coupe-ongles. Si vous avez un cobaye à poil long, brossez les poils à l’aide d’une brosse ou d’un peigne régulièrement, pour éviter les noeuds et les bavures.

Les cochons d’Inde doivent être libérés de leur cage pour qu’ils puissent jouer si leur cage est trop petite. Tant que vous ne mettez pas de produits chimiques dans votre jardin, vous pouvez également les laisser courir sur votre pelouse à condition de délimiter l’espace pour ne pas qu’ils s’échappent.

Quelle maison construire pour son cochon d’Inde ?

Si le temps le permet, les cochons d’Inde aiment être logés autant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le plus simple est d’acheter une cage grillagée avec un fond en plastique et des petits rebords. Prenez la assez grande car le cochon d’Inde a besoin d’espace pour courir : 80 cm de long au moins et davantage si plusieurs cochons d’Inde sont ensemble.

En extérieur, un cadre en bois peut faire l’affaire, sans nécessairement de plancher, permettant aux cochons d’Inde de manger l’herbe sur le sol et de fertiliser la pelouse avec leurs excréments. Un distributeur d’eau doit être attaché, mais aucun récipient de nourriture n’est nécessaire avec la cage extérieure. Pensez à un endroit ou votre cochon d’Inde peut se cacher. Permettre aux cochons d’Inde de se cacher des prédateurs est très important. Les chats et les chiens sont considérés comme des prédateurs naturels et peuvent effrayer votre cochon d’Inde. Les cochons d’Inde peuvent mourir de peur s’ils ne sont pas protégés.

Nettoyez la cage de votre cochon d’Inde au moins une fois par semaine, ou même plus souvent car l’animal n’aime pas la saleté et l’odeur malodorante d’urine va également vous gêner.

Alimentation et santé du cochon d’inde, ce qu’il faut savoir.

Les cochons d’Inde sont herbivores, ils aiment manger de l’herbe verte fraîche, du foin, des fruits et légumes frais et du grain comme alimentation de base. Fournissez-lui un petit bol d’avoine ou un mélange de graines spécifique. Vous pouvez acheter la nourriture dans une grande surface ou un magasin d’animaux.

Les types de fruits et légumes que les cochons d’Inde aiment manger sont les pommes, les carottes, la laitue, le maïs sur l’épi, les feuilles de céleri, les épinards, le chou, les écorces d’orange, les pamplemousses et les tomates.

Les cochons d’Inde ont besoin d’eau en permanence, dans les cages à l’extérieur comme à l’intérieur. Vérifiez les distributeurs d’eau tous les jours pour vous assurer que votre cochon d’Inde a suffisamment à boire.

Les maladies du cochon d’Inde.

La perte de poils ou la pneumonie chez les cochons d’Inde peuvent être causées par une carence en vitamine C dans l’alimentation. La pneumonie en particulier peut être traitée en gardant les cochons d’Inde dans un environnement sec et chaud.Mais l’otite, le rhume et toutes sortes de problèmes respiratoires peuvent faire mourir le cochon d’Inde

Si votre cochon d’Inde a une alimentation trop riche en sucre, en fruits, amidons et glucides, il aura des problèmes intestinaux et la diarrhée. Assurez-vous que vos cochons d’Inde reçoivent beaucoup d’herbe.

Outre ces risques respiratoires, digestifs et de carence en vitamine C, la méningite frappe souvent le cochon d’Inde ainsi que des affections parasitaires (gale, poux, teigne…).

English version
Adopt and raise a The guinea at home

Guinea pigs just might be the sweetest of all pets. Happier in small groups, these rodents are delicate, but reasonably easy to care for. They are affectionate and gentle, and well suited for households with children. They can just do small jumps, but otherwise move in a straight line, stomach to the ground. Make sure they are not in danger of falling off the edge of a table, bed, or staircase.

Size: 10 to 35 cm
Weight: 700 to 1200 g
Life expectancy: 4 to 8 years
Gestation period: 59 to 72 days

Origin and characteristics The guinea.

The guinea pig was known to the Incas living in the Andes of South America, in areas known today as Peru and Bolivia. They were originally bred for food. Later, guinea pigs were brought back from South America to Europe, where they became laboratory animals – hence their name « guinea pig » – before being adopted as pets in the 1950s because of their lack of aggression.
The name of « guinea pig » has no connection neither with pigs nor with India: the Indies were the name given to South America in the past and the term of pig is linked to the cry which would recall that of pork.
Guinea pigs are sturdy and short, without a tail. Their height is about ten centimeters and their adult size varies from 12 to 50 centimeters long! The average weight of adults is 850-1000 grams. The lifespan of a guinea pig varies, but on average they live between 5 and 6 years.
The legs are short, in the front they have four toes and those in the back only three, with claws. The neck is not really discernible between the body and the head. Whiskers allow the guinea pig to orient itself in the night, and with its round or extended eyes, it sees almost 360 ° but in black and white. Small ears at the back of the head give it excellent hearing. The same goes for his sense of smell, which is very developed. It has two large incisors that grow continuously like most rodents. Its short coat is brown but can vary both in color and texture, due to the crosses made today. On the other hand, the difference between male and female is not obvious.

The reproduction of the guinea pig.

La gestation des cochons d’Inde dure longtemps (autour de 2 mois) et la femelle peut avoir jusqu’à 5 portées de 1 à 4 petits, par an. Les nouveau-nés pèsent environ 100 grammes. Même avec une telle petite taille, ils ont des poils et sont capables de voir et de courir. Ils vont se nourrir en tétant leur mère, mais sont capables de grignoter des aliments solides dans les 2 jours. La mère a une seule paire de glandes mammaires à partir de laquelle les nouveau-nés vont être allaités jusqu’à environ 3 semaines d’âge. Quand ils atteignent environ 180 grammes, la progéniture cessera de s’allaiter et mangera les mêmes nourritures que ses parents. La plupart des cochons d’Inde sont plus heureux avec un compagnon, ils aiment la vie en groupe, mais deux mâles ne s’entendront pas et un couple mixte risque de se reproduire à grande vitesse.

How to take care of your guinea pig?

The guinea pig is quite delicate. He must live in a draft-free environment with a temperature between 18 and 25 ° C, on hemp or flax litter that is clean, not soaked in urine.
The guinea pig doesn’t need to take a lot of baths, but if it gets dirty, a bath can help your guinea pig feel much more comfortable. Bathe the guinea pig in a shallow container. Then wrap the wet guinea pig in a warm towel to dry its fur. Avoid shampoos with chemicals just because you want it to smell good. Trim guinea pig nails monthly using nail clippers. If you have a long-haired guinea pig, brush the hair with a brush or comb regularly, to avoid knots and smudges.
Guinea pigs should be released from their cages so that they can play if their cage is too small. As long as you don’t put chemicals in your garden, you can also let them run around your lawn as long as you mark the space so they don’t escape.

What house to build for your guinea pig?

Weather permitting, guinea pigs like to be housed both indoors and outdoors. The easiest way is to buy a wire cage with a plastic bottom and small edges. Take the large enough because the guinea pig needs space to run: 80 cm long at least and more if several guinea pigs are together.
Outdoors, a wooden frame can do the trick, without necessarily having a floor, allowing guinea pigs to eat the grass on the ground and fertilize the lawn with their droppings. A water dispenser should be attached, but no food container is needed with the outer cage. Think of a place where your guinea pig might be hiding. Allowing guinea pigs to hide from predators is very important. Cats and dogs are considered natural predators and can scare your guinea pig. Guinea pigs can be scared to death if they are not protected.
Clean your guinea pig’s cage at least once a week, or even more often as the animal doesn’t like dirt and the smelly smell of urine will also bother you.

Guinea pig diet and health, what you need to know.

Les cochons d’Inde sont herbivores, ils aiment manger de l’herbe verte fraîche, du foin, des fruits et légumes frais et du grain comme alimentation de base. Fournissez-lui un petit bol d’avoine ou un mélange de graines spécifique. Vous pouvez acheter la nourriture dans une grande surface ou un magasin d’animaux.

Les types de fruits et légumes que les cochons d’Inde aiment manger sont les pommes, les carottes, la laitue, le maïs sur l’épi, les feuilles de céleri, les épinards, le chou, les écorces d’orange, les pamplemousses et les tomates.

Les cochons d’Inde ont besoin d’eau en permanence, dans les cages à l’extérieur comme à l’intérieur. Vérifiez les distributeurs d’eau tous les jours pour vous assurer que votre cochon d’Inde a suffisamment à boire.

Guinea pig diseases.

Hair loss or pneumonia in guinea pigs can be caused by vitamin C deficiency in the diet. Pneumonia in particular can be treated by keeping guinea pigs in a dry and warm environment, but ear infections, colds, and all kinds of respiratory problems can kill guinea pigs.
If your guinea pig eats a diet that is too high in sugar, fruits, starches, and carbohydrates, it will have bowel problems and diarrhea. Make sure your guinea pigs are getting plenty of weed.

In addition to these respiratory, digestive and vitamin C deficiency risks, meningitis often strikes guinea pigs as well as parasitic diseases (mange, lice, ringworm …).

GERBILLE DE MONGOLIE

ANIMAUX DE COMPAGNIE

Mérione de Mongolie, gerbille de Mongolie, Meriones unguiculatus,… il existe beaucoup de noms différents pour ce rongeur populaire. Comme son nom l’indique, cet animal est surtout présent en et autour de Mongolie. C’est un rongeur très sympa et intelligent qui est un animal de compagnie excellent pour tous, jeunes et vieux. Les gerbilles de Mongolie sont de vrais animaux grégaires. Il vaut mieux en garder plus qu’un afin d’éviter qu’ils se sentent seuls. À cause de leur vive curiosité ils sont très actifs pendant la journée. Ce ne sont pas de vrais animaux câlins, mais leur style de vie actif par contre est un vrai spectacle. Pourvoyez à une couche de litière bien épaisse, car ils adorent creuser de longs tunnels.

CARTE D’IDENTITÉ

Nom commun : gerbille ou mérione de Mongolie:

Nom latin : Meriones unguiculatus
Origine : Mongolie
Taille-Poids : 60-80 g pour le mâle, 55-85 g pour la femelle
Longévité : 3 à 5 ans
Régime alimentaire : herbivore à tendance omnivore
Mode de vie sociale : vie en communauté
Maturité sexuelle : 70-85 jours pour le mâle, 65-85 jours pour la femelle
Âge idéal de mise à la reproduction : 3-4 mois pour les femelles
Gestation : 24-26 jours
Nombre de petits : 1 à 12 (5 en moyenne)
Nb de portées par an : 7-8 (ne pas dépasser 2 !). Certains couples monogames peuvent donner une portée par mois !
Âge au sevrage : 21 jours
Cage : grande cage ou terrarium avec accessoires de jeux, branchages et abris.
Particularités : très propre, peut faire une portée par mois, prédisposée à l’épilepsie, queue fragile.

La gerbille est l’un des rongeurs de compagnie idéaux : elle est petite, propre, facile à apprivoiser, intéressante à observer et n’est pas agressive. Que demander de plus ! L’espèce que l’on rencontre le plus souvent en captivité est la gerbille de Mongolie, Mériones unguiculatus. Elle ne doit pas être confondue avec la gerboise, qui n’appartient pas à la même famille et est originaire d’Afrique !

A l’état sauvage, la mérione de Mongolie vit dans des régions aride où l’eau est rare. Elle produit donc une urine très concentrée pour éviter de perdre le moins d’eau possible. Elle cherche aussi sa nourriture le matin lorsque celle-ci est gorgée de rosée. De plus, la profondeur du terrier et l’humidité dégagée par la respiration de la gerbille permettent à la nourriture stockée de conserver son taux d’humidité, favorisant l’hydratation du rongeur ! Mais quand elle est en cage, la gerbille a besoin d’avoir un abreuvoir rempli d’eau fraîche à disposition.

La mérione de Mongolie vit en petits groupes géneralement composés de 3 mâles, 5 femelles et leurs jeunes. C’est pourquoi en captivité, elle ne doit pas être maintenue seule. Comme elle produit peu d’urine et de déjections, la gerbille est beaucoup moins “odorante” que d’autres rongeurs. Il n’est donc pas nécessaire de changer sa litière plusieurs fois par semaine, une seule fois suffit. La couche de litière de chanvrelin ou maïs (pas de copeaux qui sont toxiques), doit être cependant très épaisse pour permettre à la gerbille de creuser, car c’est un rongeur qui vit normalement dans des terriers pouvant atteindre 8 m de long et 1 m de profondeur !). Il est même recommandé d’héberger sa gerbille dans un terrarium plutôt qu’en cage. Dans ce cas, il peut être garni d’un mélange de sable et de terre argileuse. Le bac à sable (terre à bain pour chinchilla) est aussi indispensable pour qu’elle puisse se dégraisser le pelage !
La gerbille possède une glande sébacée ventrale qui lui permet de marquer son territoire. Elle aime se dresser sur ses pattes pour observer ce qui l’entoure. Et rien ne lui échappe, surtout pas son maître qui est peut-être à l’approche avec une friandise !
Bien qu’elles soient très appréciées, les friandises sont pourtant à proscrire. Le système digestif de la gerbille est adapté à de toutes petites quantités de nourriture pauvre en eau, sucre, et graisse. Il faut à tout prix éviter de lui donner des mélanges de graines, surtout s’ils contiennent des cacahouètes et des graines de tournesol. La gerbille est herbivore mais à tendance omnivore, aussi il faut lui offrir un apport en protéines animales.
Malheureusement certaines lignées de gerbilles sont génétiquement prédisposées à l’épilepsie. Les crises apparaissent souvent à la suite d’un stress ou de manipulations trop brutales.

ALIMENTATION QUOTIDIENNE

– 10-15 g d‘aliment complet pour gerbilles, contenant entre 12 et 15% de protéines et pas plus de 9% de lipides et  Pas de mélange de graine sinon elle trie et ne mange que les plus caloriques !
– Quelques grammes de protéines animales (occasionnellement) : vers de farine, croquette pour chien, petit bout de jambon…
. Quelques grammes de fruits ou légumes occasionnellement et en toute petite quantité.
– A proscrire : 
fruits et légumes acides, riches en eau ou en vitamine C, graines de tournesol ou d’arachides, friandises industrielles, aliments riches en sucre et en graisse, aliments impropres à la consommation.

La gerbille a besoin de compagnie et de se sentir entourée par sa famille humaine. Si sa cage est dans la pièce principale, elle sera heureuse d’observer le monde qui l’entoure et les activités de son maître dressée sur ses pattes arrière ! Son maître idéal : un adolescent ou un adulte qui lui consacre plusieurs heures par jour et qui interagit avec elle en permanence, car la gerbille est un rongeur très très curieux ! Jeunes enfants s’abstenir ! La gerbille est un petit rongeur très fragile et beaucoup d’entre elles souffrent de crises d’épilepsie si elles sont manipulées de façon inappropriée. Il faut aussi savoir respecter son rythme d’activité et ne pas la déranger pendant ses périodes de repos.

MONGOLIAN GERBILL « English version »

  • PETS

Mongolian merione, Mongolian gerbil, Meriones unguiculatus, … there are many different names for this popular rodent. As its name suggests, this animal is mainly present in and around Mongolia. They are very friendly and intelligent rodents who are excellent pets for everyone, young and old. Mongolian gerbils are true gregarious animals. It is better to keep more than one to prevent them from feeling lonely. Due to their keen curiosity they are very active during the day. They are not real cuddly animals, but their active lifestyle on the other hand is quite a spectacle. Provide a thick layer of litter, as they love to dig long tunnels.

ID CARD

Common name: Mongolian gerbil or merione:

Latin name: Meriones unguiculatus
Origin: Mongolia
Size-Weight: 60-80 g for the male, 55-85 g for the female
Longevity: 3 to 5 years
Diet: herbivorous with omnivorous tendency
Social lifestyle: community life
Sexual maturity: 70-85 days for the male, 65-85 days for the female
Ideal breeding age: 3-4 months for females
Gestation: 24-26 days
Number of young: 1 to 12 (5 on average)
Number of litters per year: 7-8 (not to exceed 2!). Some monogamous pairs can give one litter per month!
Age at weaning: 21 days
Cage: large cage or terrarium with play accessories, branches and shelters.
Special features: very clean, can do one litter per month, prone to epilepsy, fragile tail.

The gerbil is one of the ideal pet rodents: it is small, clean, easy to tame, interesting to observe and is not aggressive. What more ! The most common species found in captivity is the Mongolian gerbil, Mériones unguiculatus. It should not be confused with the jerboa, which does not belong to the same family and is originally from Africa!

In the wild, the Mongolian merione lives in arid regions where water is scarce. It therefore produces very concentrated urine to avoid losing as little water as possible. She also looks for her food in the morning when it is full of dew. In addition, the depth of the burrow and the humidity released by the gerbil’s breathing allow the stored food to retain its moisture level, helping the rodent to hydrate! But when in a cage, the gerbil needs to have a drinking trough full of fresh water on hand.

The Mongolian merione lives in small groups generally composed of 3 males, 5 females and their young. That is why in captivity she should not be kept alone. Because it produces little urine and droppings, the gerbil is much less « odorous » than other rodents. So there is no need to change your litter several times a week, just once is enough. The layer of hemp, flax or corn litter (no shavings which are toxic), however, must be very thick to allow the gerbil to dig, because it is a rodent that normally lives in burrows up to 8 m long and 1 m deep!). It is even recommended to house your gerbil in a terrarium rather than in a cage. In this case, it can be lined with a mixture of sand and clay soil. The sandbox (bath soil for chinchilla) is also essential so that she can degrease her coat!
The gerbil has a ventral sebaceous gland which allows it to mark its territory. She likes to stand up on her feet to observe her surroundings. And nothing escapes him, especially not his master who may be approaching with a treat!
Although they are very popular, sweets should be avoided. The gerbil’s digestive system is adapted to very small amounts of food that is poor in water, sugar, and fat. Give it seed mixes at all costs, especially if they contain peanuts and sunflower seeds. The gerbil is herbivorous but has an omnivorous tendency, so it must be offered a supply of animal proteins.
Unfortunately, some lines of gerbils are genetically predisposed to epilepsy. Seizures often appear as a result of stress or too brutal manipulations.

DAILY FEEDING

  • 10-15 g of complete food for gerbils, containing between 12 and 15% of proteins and not more than 9% of lipids and No mixture of seeds otherwise it sorts and eats only the most caloric!
  • A few grams of animal protein (occasionally): mealworms, dog food, small piece of ham …
    . A few grams of fruit or vegetables occasionally and in very small quantities.
  • To be avoided: acidic fruits and vegetables rich in water or vitamin C, sunflower seeds or peanuts, industrial sweets, foods rich in sugar and fat, foods unfit for consumption.

Gerbils need companionship and to feel surrounded by their human family. If her cage is in the main room, she will be happy to observe the world around her and the activities of her master standing on her hind legs! Her ideal owner: a teenager or an adult who devotes several hours to her a day and who interacts with her constantly, because the gerbil is a very, very curious rodent! Young children refrain! Gerbils are very fragile small rodents and many of them suffer from seizures if handled inappropriately. You also have to know how to respect her pace of activity and not disturb her during her periods of rest.

Carl Storm – With You In The Morning

« Niwel – Bad Love (Instrumental) »

Dog learning techniques / Les techniques d’apprentissage du chien

Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver une nouvelle fois pour vous parler encore de la psychologie du chien, lors de notre précédente vidéo on avait évoqué le volet de comment comprendre son chien, décoder ses attitudes, son langage, le distraire, etc.. Ce dossier sera consacré à son éducation, son dressage et les technique d’apprentissage. Mais avant, si jamais, vous aimez ce contenu, ce genre de format, n’hésitez pas à mettre un pousse bleu et un commentaire, ca aide pour le renforcement, ca fait connaitre la chaine et du coup ca nous soutiens dans notre travail, on serait ravi de vous compter parmi nos amis abonnés. C’est les bonnes manières, les ordres de base, les mauvais comportements à corriger… Pour que votre chien s’y retrouve dans votre famille, sa position hiérarchique doit être précisée d’emblée, pour lui montrer que vous et les autres membres de la famille, êtes les dominants, pour cela il vous suffit d’agir en partie comme le ferait un chef de meute, vous devez être le premier à vous servir de la nourriture et être le seul à avoir accès à l’ensemble du territoire et à pouvoir venir et partir quand bon vous semble, Les chiens sont très routiniers, le vôtre devrait bien vite comprendre ce que vous attendez de lui, ce que sont les règles de la maison et les limites à ne pas franchir… Tous les détails sont dans la vidéo vous commenter en cas ou vous voulez poser une question, nous serons à vos disposition.

Choisir une Chèvre en tant qu’Animal Domestique ?

Les gens normaux choisissent un chat, un chien, un furet ou un poisson rouge quand ils veulent adopter un animal domestique. D’autres optent pour des choix plus originaux comme la chèvre et ce, pour diverses raisons :

  • la chèvre est un animal sociable, malin, joueur et doux : il est très facile de cohabiter avec elle et elle saura vous rendre votre affection si vous en prenez bien soin. Il convient néanmoins de souligner que c’est parfois une forte tête qui nous fait pourtant bien rire, malgré ses quelques petits caprices. Elle est aussi dotée d’une belle intelligence et fera un bon compagnon de jeu pour les enfants. Vis-à-vis des autres animaux comme le chien, le chat, … elle s’entend assez bien, mais gardez quand même un œil sur vos pensionnaires à chaque nouvel arrivant dans l’équipe.
  • la chèvre est un animal écologique : c’est une parfaite auxiliaire de jardin qui s’occupera bien de votre pelouse. Elle la tondra pour se nourrir et elle se chargera également d’entretenir le terrain en mangeant toutes les plantes et arbustes indésirables quoi que dans ce cas-là, il faudra mettre des barrières aux plantes que vous ne souhaitez pas voir finir dans son estomac. Cela vous évitera d’avoir à utiliser une tondeuse électrique et de vous atteler à cette tâche vous-même.
  • la chèvre ne nécessite que très peu d’entretien : c’est un animal très facile à vivre. Tant que la pelouse est bien verte, qu’elle a de l’eau potable à boire et que vous mettez du foin dans sa maisonnette en guise de lit, elle sera heureuse. Vous pouvez également la gâter de temps en temps avec des fruits frais, mais prenez garde à retirer les noyaux. La chèvre n’est pas difficile en termes d’alimentation, en plus c’est un animal très gourmand. Il reste quand même conseillé de surveiller ce qu’elle mange pour une question d’hygiène.

Quelle que soit vos raisons personnelles pour choisir une chèvre, sachez que l’animal doit être déclaré auprès de l’Etablissement départemental de l’élevage pour se voir attribuer un numéro de cheptel. L’animal devra également porter une boucle sur son oreille pendant les six premiers mois d’élevage.

Quelle race choisir ?

On dénombre plus de 200 races de chèvre ce qui ne facilite pas le choix. Certes, vous pouvez en choisir une au hasard et promettre de bien vous en occuper, mais cela ne suffit pas. Il faut d’abord savoir quelles races sont les plus sociables et faciles à élever. Parmi les meilleures, on peut citer:

  • les chèvres naines telles que les chèvres Kinder, les Naines du Nigéria, les chèvres Pygmées, … Ce sont les meilleures races que l’on peut domestiquer. Elles sont faciles à élever et sont très résistantes en plus d’être des compagnons joyeux.
  • les chèvres poitevines, mais seulement si leur enclos est assez humide.
  • les chèvres alpines dans le cas où le terrain où elles vont évoluer est assez escarpé, mais elles s’adaptent aussi bien aux terrains plats.

En ce qui concerne la catégorie de la chèvre idéale à savoir laitière, bouchère ou lainière, il y va du goût personnel. Ceux qui voudront avoir du lait opteront par exemple pour une Alpine, une Saanen, une Nubienne, … tandis que ceux qui veulent profiter de leur laine se tourneront vers l’Angora, la Pygora, la Cachemire, … En ce qui concerne la race bouchère, rares sont les propriétaires qui arrivent à manger leur chèvre domestique, mais vous pouvez quand même en élever pour le plaisir et dans ce cas-là, il faut vous tourner vers le Kiko, le Texmaster, la Savannah, … Dans les trois cas, ici on parle d’élevage en tant qu’animal domestique donc le choix final de la race dépendra entièrement de votre coup de cœur.

Un dernier petit conseil toutefois : dans le cas où vous souhaitez vous limiter à une seule chèvre ou à un petit comité, choisissez des femelles, car les boucs ont tendance à être agressifs et en plus, ils ont une odeur assez forte qui s’intensifie encore plus lorsqu’ils vieillissent.

Comment bien élever une chèvre domestique ?

Pour rendre sa chèvre domestique heureuse, il faut respecter les quelques exigences suivantes :

  • Avoir un grand espace où elle peut jouer librement, car c’est un animal qui a besoin de dépenser son trop-plein d’énergie. Pour faire un calcul rapide, comptez environ 150 m² de terrain par chèvre. Et bien sûr, leur aire de jeu devra être clôturée pour qu’elle ne s’échappe. La clôture soit au moins être haute d’1,30 m.
  • Etablir un abri où la chèvre peut dormir bien au chaud, à l’abri du vent, de la pluie, de la chaleur et du froid. Son abreuvoir devra également se situer dans cet abri.
  • Délimiter leur terrain de jeu hors des plantes que vous souhaitez voir grandir. La chèvre n’est pas du tout sélective dans ce qu’elle mange. Toutes les plantes qui se trouvent à leur portée finiront par être mangées.
  • Son espace dédié doit être bien herbagé. Il faut éviter d’élever une chèvre dans une arrière-cour bétonnée ou entièrement rocailleuse. En tant que ruminant, elle a besoin d’avoir de l’herbe à volonté pour pouvoir manger toute la journée et au moins, 10 l d’eau potable par jour.
  • Lui donner quelques friandises de temps à autre comme des poires, des carottes, des pommes, des bananes, des épinards et du céleri. Par contre, il faudra éviter de lui donner des choux, des tomates et des pommes de terre, car ces derniers peuvent lui être toxiques.
  • Veiller à ce que la chèvre soit sevrée avant de la séparer de sa mère. Il faut de ce fait s’assurer que le chevreau que vous souhaitez ramener chez vous ait plus de quatre mois. Il aura eu le temps d’apprendre à se nourrir et pourra alors se débrouiller sans sa mère au-delà de cette période.
  • Penser à l’intégrer dans une troupe d’animaux domestiques : la chèvre est malheureuse si elle vit seule. De ce fait, soit vous en adoptez au moins deux, soit vous adoptez d’autres animaux de compagnie comme un cheval, un âne, des oies, … Elle se sentira moins seule. Par contre, il vaut mieux l’éloigner des chiens et de tout autre prédateur de chèvre qui voient en elle une proie. Dans ce contexte, il faut éviter d’attacher la bête quand elle est dehors, car si un prédateur survient, elle ne pourra pas lui échapper.
  • Penser sur le long terme : lorsqu’on élève une chèvre, il faut éviter de se dire que c’est pour une ou deux années. Cet animal a une espérance de vie de 15-18 ans, donc avant de vous engager, tenez 
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L’Alpaga, Mammifère Domestique

Né sur les hauts plateaux andins, le petit camélidé est aujourd’hui élevé dans le monde entier, du continent austral jusqu’en Europe. Doux et intelligent, l’alpaga a vite fait ami-ami avec l’homme qui l’a domestiqué il y a des milliers d’années. Zoom sur un animal très sociable qui ne peut vivre autrement qu’en groupe.

Son ancêtre la vigogne

L’alpaga (Vicugna pacos) est un mammifère domestique originaire d’Amérique du Sud appartenant à la famille des camélidés dans le genre Vicugna comme la vigogne dont il est le descendant. Il existe deux types d’alpaga : le huacaya et le suri. La majorité des alpagas (93%) sont de type huacaya.

Un air de famille

L’alpaga est le plus petit de la famille des camélidés qui comprend le lama, le chameau, le guanaco, la vigogne et le dromadaire. Sa taille au garrot est de 75 cm à 1 m pour les plus grands et son poids se situe généralement autour de 70-75 kilos pour le mâle et 60 kg pour la femelle. Comme pour toutes les espèces de cette famille, le physique de l’alpaga se caractérise par des pattes fines relativement allongées, un long cou mince et une tête triangulaire.

L’alpaga : avec ou sans mèche

La palette de couleurs du pelage varie du blanc pur au brun avec des nuances de gris et de noir profond. Des spécimens multicolores présentent aussi de nombreuses variantes. L’alpaga suri possède une toison à poil long qui forme des mèches très caractéristiques sur l’ensemble du corps et qui arborent différentes formes : très fines et droites pour certains, des mèches plus grosses qui tournent sur elles-mêmes pour d’autres. L’alpaga huacaya possède une toison ressemblant à celle du mouton, avec des poils mi-longs et frisés ou ondulés.

L’alpaga au sommet

L’alpaga est originaire du Pérou. L’espèce a été introduite dans de nombreux pays d’Amérique du Sud comme l’Argentine, la Bolivie, l’Équateur et le Chili. On les côtoie en troupeau tout particulièrement sur les hauts plateaux andins jusqu’à environ 4 500 mètres d’altitude et dans des zones semi-désertiques. Aujourd’hui, l’élevage de l’alpaga – pour sa toison principalement – s’est développé sur toute la planète, notamment en Grande-Bretagne, Suisse, Australie,France, ansi qu’aux États-Unis et au Canada.

La vie en communauté

Animal grégaire, son comportement est basé sur la structure sociale du troupeau et il devient irrité quand il ne côtoie pas ses congénères. L’alpaga vit ainsi en groupe composé d’un mâle dominant, de femelles et de jeunes. Tous les autres mâles font bande à part. S’ils convoitent la même femelle, la rivalité se règle souvent par un coup de patte mais peut aussi dégénérer en brutales batailles avec morsures et coups de tête. Les alpagas communiquent entre eux grâce à des postures et des vocalises particulières et, comme le lama, ils crachent pour signifier leur mécontentement. Une caractéristique du troupeau consiste à délimiter sur son territoire, un endroit précis voué uniquement à ses besoins naturels (excréments).

L’alpaga, proche de l’homme

D’abord élevé par les Incas, il y a environ 5000 ans, l’alpaga n’est pas un animal sauvage. Ce camélidé curieux et amical, apprécie la compagnie de l’homme par qui il est aujourd’hui domestiqué principalement pour sa laine de grande qualité. Très sociable et intelligent, le mammifère est également utilisé comme animal d’agrément car il sait se montrer très doux avec les enfants. Sa docilité et son pied très sûr en font un compagnon de randonnée agréable. Au Pérou, l’alpaga est parfois placé dans des troupeaux de moutons qui pâturent dans les Andes pour les protéger des prédateurs.

Trois estomacs pour l’alpaga

Le régime alimentaire de ce mammifère herbivore se compose d’herbes, de graminées, de foin. Il peut aussi chercher à brouter les haies et a une préférence particulière pour les jeunes pousses. Sil’alpaga rumine, il n’est pas classé dans le sous-ordre des ruminants mais des tylopodes. Il diffère des ruminants traditionnels par le nombre de ses estomacs (trois au lieu de quatre), et ne possèdent pas de cornes ni de sabots. Sa consommation moyenne de nourriture est de 1,5 à 2 kg par jour et peut atteindre 3 kg pour une femelle alpaga en gestation.

Près d’un an de gestation

La femelle atteint la maturité sexuelle vers l’âge de 10 à 18 mois tandis que le mâle ne commence à se reproduire que vers l’âge de 2 ans et demi ou 3 ans, lorsque ses appareils génitaux seront correctement formés. Si la période de reproduction se situe entre fin novembre et fin avril (généralement en saison chaude, selon les pays), l’alpaga peut se reproduire en toutes saisons car l’ovulation (induite) se produit lors de l’accouplement. La gestation dure onze mois et demi. Pendant les sept ou huit premiers mois, le petit se développe mais ne grossit pas, puis il se met à grossir jusqu’au terme.

Enfant unique

La naissance de l’alpaga s’appelle la criation et le bébé le cria. La femelle se retire et reste souvent debout pour mettre bas. Un seul petit par an naîtra car les jumeaux sont extrêmement rares. Un bébé alpaga pèse en moyenne 7 kg et possède déjà une toison de quelques centimètres. Deux ou trois jours plus tard, il courra déjà derrière sa mère pour rejoindre le groupe. La maman sent son cria entre tous et seule sa progéniture aura le droit de la téter. L’allaitement dure environ six mois et la femelle pourra de nouveau se reproduire une dizaine de jours après la mise bas.

L’alpaga, sans défense

Dans la nature, les prédateurs de l’alpaga sont le coyote, le puma, le condor ou encore l’ocelot. S’il y a danger, l’alerte est lancée par des cris et le groupe se rassemble en prenant bien garde d’y inclure les petits. Hélas, le camélidé a peu de défense : il ne charge pas l’ennemi, ne mord pas. En se contentant de cracher, l’animal reste à la merci de l’attaquant. Sans faire de mauvaise rencontre et préservé par de bonnes conditions de vie, le mammifère pourra atteindre 30 ans

L’alpaga et sa laine très prisée

L’alpaga est principalement élevé pour sa laine douce et de couleur variée, jusqu’à 22 teintes officielles. La tonte s’effectue une fois par an – au printemps – et produit une toison reconnue pour sa qualité, sa finesse et son efficacité thermique.

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